Il est souvent impossible d'éviter les atteintes durables à la nature et au paysage, par exemple en raison de travaux de construction. Elles doivent cependant être compensées de manière appropriée.
Depuis le 1er avril 2011, les autorités inférieures de protection de la nature doivent tenir un registre de compensation conforme à la législation sur la protection de la nature.
Ce registre se compose de deux parties :
Compensation des atteintes
Les mesures de compensation et de remplacement relevant du droit de la protection de la nature y sont enregistrées.
Compte écologique
Il sert à assouplir les mesures de compensation et à les rendre plus transparentes pour toutes les parties concernées. Les mesures visant à revaloriser les habitats naturels, à améliorer le régime des eaux et la fonction des sols ou à favoriser les espèces rares sont évaluées et enregistrées sous forme d'écopoints. Lors de projets de construction ultérieurs, ces points seront ensuite pris en compte dans les mesures de compensation et de remplacement.